Par Nick Gilbert
Une alliance Français-Américaine, qui est aboutie par les les Macromolécules Végétales (le CNRS) de Recherchessur de Centre, a développé une classe neuve des films minces utilisant une combinaison des copolymères hybrides. Ces films peuvent produire des applications novatrices dans l'électronique flexible, telle que les cellules photovoltaïques, les biocapteurs et le nanolithography.

Les chercheurs ont prouvé que ce type de structure est capable de se dispenser en cylindres de sucre dans un réseau pétrole-basé de polymère, chaque structure ayant une taille de 5 nanomètres
Le développement ouvrent des possibilités neuves pour augmenter la vitesse des microprocesseurs et la capacité de disques durs.
Jusqu'à la date, les films minces qui sont employés dans des circuits électroniques ont été fabriqués utilisant les polymères synthétiques, qui sont dérivés du pétrole. Cependant, les limitations existent en ces films. Elles ont la définition structurelle minimum d'approximately20 nanomètre, qui ne peut pas être diminué davantage en ajoutant les polymères dérivés du pétrole. C'est l'un des obstacles majeurs pour le développement de la deuxième génération des appareils électroniques flexibles à haute résolution. La limitation est due à l'incompatibilité faible qui se produit entre les deux polymères, dérivée du pétrole. Par Conséquent, pour surmonter l'obstacle, l'équipe du CNRS a développé une classe neuve des films électroniques ultra-minces hybrides. Ces films combinent les polymères dérivés du pétrole et à base de sucre avec différentes caractéristiques chimiques et matérielles.
Le copolymère hybride est composé des synthons élémentaires plus incompatibles et cette structure a une capacité pour se dispenser en cylindres de sucre à l'intérieur d'un cadre pétrole-basé de polymère. Chaque structure a une taille de 5 nanomètre, qui est considérablement plus petite que la définition structurelle des copolymères plus précoces. Supplémentaire, le matériau neuf est produit à partir du sucre, d'une ressource renouvelable riche, biodégradable et.
Ces résultats peuvent mener à un large éventail d'applications dans l'électronique flexible, y compris des performances améliorées des cellules photovoltaïques ; augmentation sextuple de capacité de stockage d'informations ; et miniaturisation de la lithographie de circuit. L'équipe planification maintenant pour augmenter le contrôle de l'organisme de grande puissance de ces nano-glycofilms, ainsi que conçoivent les structures auto-dispensées variées.
Source : http://www.cnrs.fr/paris-michel-ange/?lang=fr